Dans la Vallée d'Aoste, de nombreux musées peuvent être attrayants pour les enfants. Découvrez-les tous !
Surfer
Prévisions météo
Meteo
jeudi 12 février
vendredi 13 février
samedi 14 février
Réservez vos Vacances
Exposition permanente de la dentelle au fuseau - Les dentelles de Cogne
Musées - CogneExposition et vente de dentelles faites à la main selon une tradition ancestrale.
Les précieuses et raffinées dentelles de Cogne et leurs trames fines, racontent une histoire vieille de quatre siècles.
Tout a commencé en 1665, lorsque des sœurs bénédictines, fuyant le monastère de Cluny, se réfugièrent au Val d‘Aoste. Accueillies dans certaines communes de la région valdôtaine, les religieuses enseignèrent aux femmes l‘art de la dentelle au fuseau. Au fil des siècles, la dentelle au fuseau s‘est transmise à Cogne de mère en fille exclusivement grâce à l‘enseignement et à l‘expérience directe, contrairement aux productions françaises et belges qui se basent sur des cartons reproduisant les différents dessins.
Arrivé jusqu‘à nous comme par miracle, malgré ou grâce à ce fragile lien, l‘art de la dentelle au fuseau témoigne de l‘attachement tenace des valdôtains à la tradition.
Les doigts habiles des femmes créent des motifs grâce au très rapide jeu des fuseaux sur un coussin circulaire (un cercle appelé « coessein », rempli de paille et de laine, soutenu par un singulier « cavalot », un petit meuble en bois sculpté d‘un motif classique, la rosace, portant le monogramme du Christ ainsi que, traditionnellement, l’année de fabrication et le nom de sa première propriétaire).
L‘entrelacement en fils de lin est réalisé en utilisant de nombreux fuseaux.
D‘étonnantes stylisations d‘animaux, de fleurs, d‘objets au nom archaïque et évocateur dans la langue du village, naissent sur le fuseau auquel l‘ouvrage est fixé avec des épingles à têtes multicolores.
Aujourd’hui à Cogne, 40 dentellières réunies en coopérative, Les Dentellières de Cogne, produisent chaque année environ 1.500 mètres de raffinée dentelle.
Musée du parc minier de la Vallée d'Aoste et des mines de Cogne
Musées - CogneA quelques pas du centre de Cogne, vous pouvez visiter une intéressante exposition sur l’extraction de minéraux dans la Vallée d’Aoste.
Le complexe du village des mineurs, accessible en empruntant la route qui monte vers le village de Gimillan, abrite le musée dans le bâtiment principal devant la place et dans celui jouxtant l’arrivée des anciens seaux miniers.
En plus d’un aperçu des lieux où se trouvent ces précieux minéraux en Vallée d’Aoste (Brusson, Cogne, La Thuile, Ollomont, Saint-Marcel) vous pourrez revivre l’expérience de la vie dans la mine, en particulier dans les gisements de Cogne : les lieux de travail, la difficulté d’exploitation des tunnels jusqu’au dernier voyage de la matière jusqu’à Aoste pour sa transformation.
Expériences et récits entourent le visiteur : un saut dans le temps et l’histoire au son de la pioche.
Informations et réservations de visites : +39 346 8710943 (WhatsApp uniquement)
Musée ethnographique Maison de Cogne Gérard Dayné
Musées - CogneLa Maison Gérard Dayné est l’un des meilleurs exemples de l’architecture traditionnelle valdôtaine.
Le bâtiment, qui a fait l’objet d’une restauration soignée, est particulièrement complexe. Grâce à ces travaux, on peut admirer la “cor”, un espace intérieur couvert typique de l’habitat de Cogne, le “beu”, lieu par excellence de la vie domestique et les grands fenils qui devraient bientôt accueillir un programme pluriannuel d’expositions thématiques. La Maison Gérard Dayné est un lieu où les émotions de la mémoire nous aideront à réfléchir sur la conservation et la mise en valeur du patrimoine architectural et de l’histoire et la culture de la civilisation alpine.
Situé dans le lieu-dit Sonveulla, en amont de l’ancien village, ce bâtiment est particulièrement évocateur de l’architecture rurale locale. Il se compose d’un ensemble de huit bâtiments disposés en “L” ; son aspect rural remonte à la première moitié du dix-neuvième siècle, lorsque s’achevèrent les travaux de développement, probablement commencés au XVIIIème siècle .
Grâce à la variété de l’ensemble de la construction et à ses caractéristiques spécifiques typiques de l’architecture rurale de Cogne, la Maison Gérard Dayné se prête bien à l’aménagement d’un musée pouvant illustrer l’architecture traditionnelle, la maison, la famille, l’organisation de l’environnement agraire et forestier, les mines, les objets, l’art sacré, les croyances, les légendes, la langue et la littérature du Val d’Aoste d’autrefois.
Service co-working
Maison Gérard Dayné offre un coin tranquille à ceux qui en ont la nécessité pour étudier ou travailler (il est conseillable de réserver).
Écomusée ‘’Laiterie de Treby’’
Musées - DonnasLe bâtiment du hameau Tréby de Donnas, qui de 1897 à 1980 a accueilli l’activité de la laiterie sociale locale a un double intérêt historique et culturel car il témoigne à la fois du passé rural du village et de la séculaire présence à Donnas de la Confrérie du Saint-Esprit, dont l’activité caritative a survécu presque jusqu’à nos jours.
Alors que les locaux utilisés il y a trente ans comme laiterie sociale conservent de nos jours le mobilier et l’équipement pour la livraison du lait et la transformation fromagère, ainsi que la documentation et les registres relatifs au fonctionnement de l’association elle-même, les fresques de la pièce adjacente attestent l’activité de la « Confrérie du Saint-Esprit », existant depuis 1012 comme marqué sur la représentation de la Cène.
Le devoir de la confrérie était de traduire la foi en œuvres de charité, de distribuer de la nourriture aux pauvres et d’accueillir les sans-abri en cas d’incendie. L’activité caritative de la confrérie s’est poursuivie pendant plus d’un siècle et demi après sa suppression officielle en 1776.
L’acte de fondation de la laiterie de Treby date du 25 juillet 1897.
Cinq ans plus tard, le 21 mai 1902, la laiterie de Treby acheta le bâtiment de la Confrérie du Saint Esprit, où elle exerça son activité jusqu’en 1980, quand la société se dissolut.
L’édifice, cédé en l’an 2000 à la Mairie de Donnas, a été restauré et destiné, en 2003, à musée ethnographique, aménagé avec les mêmes objets et matériaux utilisés autrefois pour la transformation du lait.
MAV - Musée de l’Artisanat valdôtain de tradition
Musées - FénisLe MAV est un musée consacré à l’artisanat valdôtain de tradition.
L’artisanat traditionnel de la Vallée d’Aoste porte en lui toute une richesse de symboles, savoirs, valeurs identitaires et processus de création extraordinaires dont les objets créés sont les représentants.
Inauguré à Fénis en 2009, le musée a présenté en 2022 un nouveau parcours d’exposition qui accompagne les visiteurs dans un voyage idéal qui a pour origine la mémoire et mène à la matière, à la forme, au geste et à la beauté.
La première section présente toute la Collection Brocherel, dont les objets se font les narrateurs de la mémoire.
La deuxième salle, consacrée à la matière, réfléchit sur le rapport étroit entre le territoire et l’artisanat, entre l’artisan et la matière qu’il façonne.
Le parcours se poursuit ensuite avec la forme, qui façonne les objets dans la rencontre entre artisan et matière, et le geste, c’est-à-dire l’habileté manuelle pure dont les artisans sont porteurs, un patrimoine immatériel de connaissances unique, sans lequel aucun objet n’existerait.
Le nouvel aménagement se conclut avec un regard vers l’avant-garde, la capacité de la création d’aller au-delà du temps, et vers la beauté en tant que jugement esthétique individuel, objectif et social d’un ensemble d’objets.
Billet combiné Château de Fenis et le MAV :
le billet du Musée peut être acheté au prix de 2,00 € en combinaison avec le billet du château à la billetterie du château, aux Offices du Tourisme ou à la billetterie MIDA et est valable uniquement le jour de l’émission.
- Pour être au courant de toutes les initiatives et activités réalisées par le MAV, consultez le site indiqué dans la section « Contacts ».
- Pour mieux connaître l’artisanat de la Vallée d’Aoste, lisez ici
Écomusée de la moyenne montagne
Musées - FontainemoreL’écomusée de la moyenne montagne se trouve à Pra dou Sas, aux portes de la Réserve naturelle du Mont Mars.
Il s’agit d’un superbe village de moyenne montagne dont les bâtiments ont été en partie consacrés en musée.
Une maison en maçonnerie à deux étages présente une étable au rez-de-chaussée et, à l’étage, une pièce avec une cheminée utilisée pour la transformation du lait et une autre servant au logement de la famille.
Le rascard tout proche en bois abrite l’espace qui, dans le passé, était dévolu au battage du seigle et celui pour la conservation des denrées. Dans la cave située au-dessous, on trouve le local pour la maturation des fromages.
Une partie du rascard conserve une collection d’outils de menuisier et d’autres métiers traditionnels.
Les outils du maçon sont particulièrement importants. Ce métier typique de la région avait fait la notoriété des habitants de Fontainemore à l’étranger, où ils étaient appelés pour exercer leurs talents à la balle saison.
Comment arriver
De Fontainemore, montez quelques kilomètres le long de la départementale qui conduit à Gressoney, jusqu’au pont sur la droite qui conduit à la Réserve du Mont Mars.
Après avoir franchi le Lys, continuez sur la route qui mène à Pillaz-Pian Coumarial. Restez sur la route principale, laissez l’embranchement pour Pillaz sur la gauche et rejoignez la localité de Pra dou Sas, où vous trouverez les indications permettant de rejoindre l’écomusée.
Ecomusée Walser
Musées - Gressoney-La-TrinitéL’écomusée offre la possibilité de visiter trois structures, pour un voyage à la découverte de la culture Walser.
Maison Rurale – Puròhus
Cette ancienne maison rurale du dix-huitième siècle est une authentique maison Walser avec son « Wohngade », la maison étable. Le « Wohngade » était le lieu principal où l’on travaillait, une partie de l’édifice abritait les animaux et l’autre servait d’habitation pour les humains, les deux parties étaient séparées par une cloison en bois. Le but de cette cohabitation était de profiter de la chaleur des animaux. Il est également possible de visiter sa belle cave voûtée et son fenil, où se trouvent encore de nombreux outils.
Maison-Musée - Pòtzschhus
Les salles de ce « stadel », nom dialectal de la maison typique Walser, accueillent des expositions permanentes sur le thème du territoire. Dans la salle du Mont Rose, on raconte la transformation des glaciers au fil des siècles, l’histoire de la conquête des sommets et de ses protagonistes, l’évolution de l'alpinisme sur le plan technique, l’histoire des refuges et l’impressionnant exploit de la pose du « Christ des sommets », majestueuse statue en bronze qui se dresse à 4170 mètres d’altitude sur le glacier du Mont Rose. Une section du musée est consacrée à l’histoire et au fonctionnement des deux laboratoires scientifiques, l’ « Istituto Angelo Mosso » et le « Regina Margherita » (ce dernier installé dans le refuge du même nom, le plus haut d'Europe, à 4554 mètres), où les premières études sur les effets de l’altitude sur l’homme ont été menées. Un espace est également consacré à la Krämertal, la vallée des marchands Walser. Dans la salle au premier étage, qui abrite également l'Office Régional du Tourisme, est aménagée une exposition sur l’histoire du costume traditionnel local, connu pour sa beauté et son élégance.
Chalet de Binò Alpelté
Il s’agit du troisième établissement de l’écomusée, constitué d’une petite maison située dans le hameau de Binò qui servait autrefois, de juin à fin septembre, à l’exploitation des pâturages situés dans les environs du chef-lieu. Il se compose de deux bâtiments contigus, construits à l’abri d’un seul massif naturel, la « balma », qui leur sert de toit et les protège des avalanches et des chutes de pierres auxquelles la zone est exposée en hiver et au printemps. La salle plus grande servait d’abri nocturne à une vingtaine d’animaux, dont des vaches laitières et des veaux, tandis que l’autre était utilisée pour la transformation du lait. Ouvert uniquement pendant la période estivale selon disponibilité, mais on peut également y accéder de façon autonome en suivant le sentier n° 15.
Musée régional de la faune alpine "Beck-Peccoz"
Musées - Gressoney-Saint-JeanRéservez et achetez vos billets en ligne
Le Baron Luigi Beck-Peccoz, descendant d’une famille noble walser, par testament en date du 11 février 1882 à Augsburg, faisait don de sa collection de trophées à Gressoney et d’une somme importante destinée à la construction d’un bâtiment construit pour exposer ses trophées.
Les frères Antoine et Charles, ses exécuteurs testamentaires, aux débuts des années 1900, firent bâtir le Musée à Gressoney-Saint-Jean, dans la localité de Predeloasch, à quelques mètres de la Villa Margherita.
Ce petit palais dont les salles sont décorées avec des fresques de style allemand a accueilli la collection rare et unique de trophées de chasse, d’armes anciennes ainsi que de souvenirs de famille (portraits, tableaux, livres, publications relatives à la faune et à la flore alpine) réunie et prêtée par Egon Beck-Peccoz, le fils d’Antoine.
Le bâtiment, ainsi que ses collections de trophées et d’armes anciennes fut racheté par la Région Vallée d’Aoste en 1986.
Le Corps Forestier Valdôtain, chargé de l’aménagement du bâtiment, a conçu et réalisé un nouveau design muséographique tout en permettant la conservation et la sauvegarde des collections historiques.
Le rez-de-chaussée qui abritait à l’origine les appartements a été restauré pour accueillir des expositions. Le nouvel aménagement, intégré à un environnement architectonique mitteleuropéen, a été réalisé selon les critères d’exposition permettant d’illustrer les principaux aspects scientifiques de la faune locale.
La collection des trophées de chasse
Johann Christoph Beck (1749-1818) qui faisait partie d’un groupe de passionnés de chasse, avait été impressionné par la variété de cornes et d’estocades qu’il avait eu le loisir d’observer au cours de ses voyages au-delà des Alpes, d’abord dans le cadre de ses activités commerciales, puis en qualité de responsable d’un secteur d’approvisionnement de l’armée de Napoléon. Ainsi, à chaque occasion, il achetait des trophées de chasse qui, à ses yeux, avaient des caractères particuliers, en subissant, sans s’en rendre compte, les tendances illuministes de l’époque de collecter et répertorier les anomalies de la nature. On lui doit les pièces les plus anciennes. Par la suite, ce fut son fils, Joseph Anton (1808-1882) qui compléta avec magnificence cette collection. Il fut également stimulé par l’engouement de l’époque des grandes familles bavaroises pour les extraordinaires trophées de chasse dont elles décoraient leurs maisons, une compétition amicale dont il fut le grand vainqueur ; c’est la raison pour laquelle le roi Louis 1er de Bavière, en l’anoblissant, lui permit de représenter un cerf dans les armoiries de sa famille ; l’animal fut par la suite remplacé par un bouquetin par le roi Carlo Alberto lors de la reconnaissance du titre dans le Royaume du Piémont. Cette collection fut par la suite transférée d’Augsburg au pays d’origine, Gressoney-Saint-Jean, pour être partiellement exposée (pour des raisons d’espace) dans la maison située sur la place inférieure qui prit par la suite le nom de Umberto 1er.
En 1904, ses fils, Luigi, Antonio et Carlo firent bâtir l’édifice actuel.
La collection qui compte environ 2 000 pièces (cornes et estocades montés sur des écussons) comprend des chamois, des bouquetins, des cerfs, des chèvres et plusieurs trophées de faune sauvage italienne et exotique. Les exemplaires de chevreuil de Sibérie (Capreolus pygargus), sorte de croisement entre la chèvre et le bouquetin, sont particulièrement intéressants. La qualité des trophées et les exemples intéressants de malformation osseuse de différentes natures donnent à cette collection une importance historique et scientifique de premier plan.
La collection d’armes
Au premier étage du musée, on peut voir une modeste, mais intéressante collection d’armes. Derrière les vitrines d’origine, on peut observer une collection d’armes longues, courtes, de tir et militaires comptant 90 pièces.
Les armes longues de chasse à chargement par la bouche et par la culasse sont particulièrement intéressantes. Il s’agit essentiellement d’armes combinées : balles et plombs, billing, drilling et canons superposées.
Les fusils de chasse présentés possèdent des mécanismes sophistiqués ; leurs canons sont damassés et les crosses sont en ronce de noyer. Les gâchettes et les plaques sont finement gravées de figures de chasse.
Ces fusils qui sont arrivés jusqu’à nous en excellent état sont des pièces uniques avec lesquelles les Barons Beck-Peccoz ont chassé du début du dix-neuvième au début du vingtième siècle.
Musée ethnographique Maison Bruil - Maison de l'alimentation
Musées - IntrodLa Maison Bruil, située dans le lieu-dit Ville Dessus à Introd, est l’un des meilleurs exemples d’architecture rurale du Grand Paradis.
Il s’agit d’une ancienne maison rurale dont les fonctions sont concentrées : les lieux de vie des personnes et des animaux étaient en effet regroupés sous un même toit.
La forme actuelle est le fruit d’une évolution architectonique complexe datant de 1680 à 1856, période à laquelle plusieurs corps de bâtiment ont été réunis pour former un noyau unique.
La visite se déroule sur trois étages dans les décors caractéristiques des maisons traditionnelles. Les travaux de restauration ont redonné à chaque pièce sa fonction d’origine. La “crotta”, la glacière naturelle, le “crotteun”, le “peillo”, les zones de séchage et le plancher sont à la disposition du public qui voudrait approfondir ses connaissances de l’architecture traditionnelle.
La conservation des aliments
La Maison Bruil présente aussi une exposition permanente sur l’alimentation, un parcours esquissé par les témoignages verbaux enregistrés à partir de 1980 dans plusieurs communes de la Vallée d’Aoste.
Dans les contrées où la terre se repose pendant plusieurs mois, les habitants n’ont pu s’installer de façon stable que lorsqu’elle pouvait produire les ressources leur permettant de se nourrir entre deux récoltes.
L’altitude et la latitude réduisent les temps utiles à la production alimentaire et augmentent, par conséquent, les temps de conservation des denrées nécessaires. La tradition et l’expérience avaient appris à l’habitant des montagnes de nombreuses techniques de conservation basées sur différents principes physiques et chimiques : le froid, la saumure, le séchage, le fumage, la cuisson, l’isolation de l’air et de la lumière.
L’exposition, à vocation didactique, a prévu deux salles pour les plus jeunes.
L’Atelier du Goût
Dans la Maison Bruil, un espace spécial est réservé aux produits locaux : l’Atelier du Goût.
Il s’agit d’une vitrine qui permet de découvrir le terroir et ses produits de façon concrète et intelligente grâce à la présentation de produits et des dégustations où les techniques et l’environnement rural à l’origine de la naissance d’un produit alimentaire ou d’un vin sont mis au premier plan.
L’Atelier du Goût est l’espace qui fournit une réponse à la demande croissante concernant les thématiques liées à l’alimentation et aux produits agroalimentaires de qualité ; cela est permis grâce à l’emploi de la sphère sensorielle comme un outil de connaissance, avec une approche directe des formes, des odeurs, des saveurs et avec une interaction personnelle avec les vignerons, les fromagers, les agriculteurs, les véritables acteurs de la spécificité des produits présentés.
Le mystère de la forêt
Une formule de visite de type Fantasy Game qui implique adultes et enfants à la recherche d'indices à déchiffrer et d'énigmes à résoudre. Dans les pièces de la grande Maison Bruil, entre l'écurie, les caves, la cuisine, la petite laiterie et le grenier, les visiteurs devront relever un fascinant défi contre le temps et résoudre le mystère complexe.
Laiterie du village Les Villes-Dessus
Ce bâtiment a été construit sur un terrain acheté aux habitants des villages de Villes-Dessus et de Norat. Chaque famille a contribué proportionnellement au nombre de vaches possédées. Construite entre 1913 et 1914, la laiterie disposait d’une cave pour l’affinage des fromages et était équipée d’une turbine à eau reliée à la baratte et alimentée par une ancienne source. Une pièce était destinée à l’école du village.
La laiterie a fonctionné sans interruption jusqu’au milieu des années 1980.
Rénovée en conséquence, la laiterie est devenue un centre ludique et interactif dédié à la découverte de la filière laitière traditionnelle, destiné notamment aux groupes scolaires et aux jeunes accompagnés de leur famille.
- La laiterie peut être visitée à l’occasion d’événements ou sur réservation pour les groupes.
Musée ethnographique ''L'Homme et la Pente''
Musées - La SalleLe Musée ethnographique “L’Homme et la Pente” est le cœur du projet de mise en valeur du patrimoine rural de La Salle.
Ce musée présente en effet une collection du matériel agricole et des objets du quotidien avec une référence particulière au XVIIIème et XIXème siècle.